
Urgences-Santé : jusqu’à 5h d’attente pour une ambulance
TVA Nouvelles
Des patients ayant appelé Urgences-Santé au cours des derniers jours ont attendu jusqu’à 5 heures avant qu’une ambulance vienne les chercher.
Selon ce qu’a appris TVA Nouvelles, la pénurie de main-d’œuvre chez les paramédics a atteint un tel point qu’à Montréal et Laval, des cas considérés non urgents ont dû patienter plusieurs heures.
Parfois, il s’agit d’un patient devant être transféré d’un hôpital à un autre. Des personnes blessées au dos ou à la cheville font aussi partie de ces appels jugés non prioritaires.
En entrevue à TVA Nouvelles, le porte-parole d’Urgences-Santé, Stéphane Smith, a confirmé que certains appels pouvaient prendre jusqu’à cinq heures avant qu’une ambulance se rende sur place.
Ce dernier mentionne toutefois que son organisation fait tout en son pouvoir pour éviter d’aussi longues attentes.
«Il y a des infirmières chez nous qui vont réévaluer certains appels et on va suggérer à des patients qui peuvent se déplacer par eux-mêmes d’aller dans un endroit peut-être plus approprié que dans une urgence, que ce soit au CLSC ou en clinique», explique M. Smith.
Les patients ne sont d’ailleurs pas les seuls à subir les contrecoups de la pénurie de paramédics. Plusieurs travailleurs d’Urgences-Santé voient parfois leur heure de dîner coupée ou doivent faire des heures supplémentaires, afin de combler le manque de main-d’œuvre.
À Montréal et Laval, Urgences-Santé compte présentement près de 950 ambulanciers. L’objectif est d’en avoir 1080 d’ici la fin de 2022.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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