
Une pétition pour faire reconnaître le tartan du Québec
TVA Nouvelles
Une Québécoise a créé une pétition pour faire reconnaître le tartan québécois par le gouvernement, et, par la même occasion, les racines écossaises de la province.
Linda Janes a commencé ses démarches en 2019 pour faire officiellement reconnaître ce tartan qui est enregistré dans le registre écossais des tartans, a rapporté Global News, samedi.
«Je crois que nous devrions en être fiers et reconnaître que cela fait partie du Québec, que cela fait partie de l’histoire du Québec», a-t-elle déclaré en entrevue avec le média.
Le tartan du Québec avait été conçu dans les années 1960, en même temps que ceux des autres provinces, en l’honneur du centenaire du Canada, selon Bruce Bolton, ancien président de la St. Andrew's Society of Montreal.
La députée caquiste de la circonscription d’Huntingdon, Claire IsaBelle, soutient l’initiative de Mme Janes et a même déposé une pétition en ce sens à l’Assemblée nationale à l’automne dernier, selon Global News.
L’adjoint parlementaire du premier ministre pour les relations avec les Québécois anglophones, Christopher Skeete, est également favorable à l’idée.
«Je pense qu’il est important pour nous de reconnaître non seulement notre histoire française, mais aussi notre histoire unique de descendants irlandais, de descendants écossais», a-t-il indiqué au média.
Nommé «Plaid du Québec», le tartan porte les couleurs des armoiries de la Belle Province, soit le bleu, le vert, le rouge, l’or et le blanc.
Près de 135 personnes ont déjà signé la pétition qui est disponible jusqu’au 10 février sur le site de l’Assemblée nationale.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

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