
Sortie du livre «Ne m’appelez pas Roxana»: une Québécoise veut aider les autres Roumains adoptés à retrouver leur famille
TVA Nouvelles
Une Québécoise qui a découvert avoir été victime de trafic d’enfants en étant adoptée en Roumanie dans les années 1990 aide maintenant ses semblables à retrouver leur famille biologique.
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« Avant de commencer mes recherches, je regardais des retrouvailles d’adoptés sur YouTube. Tout se passait super bien et tout le monde parlait la même langue par une magie étrange. Ce n’était pas super authentique. La raison pour laquelle je voulais faire ça, c’est pour montrer un point de vue différent », confie Adriana Calin au Journal.
Sa réalité, c’est que ses parents l’ont vendu pour 1000 $US, une petite fortune à l’époque.
Dans son premier livre, Ne m’appelez pas Roxana, la journaliste du Journal de Montréal Clara Loiseau raconte l’histoire invraisemblable d’Adriana, qu’elle a suivie pendant trois ans.
D’abord connue sous le nom de Roxana Pamela Harrison, elle avait déjà fait l’objet de reportages parus fin 2024 dans les pages du Journal et à l’émission J.E., à TVA.
Adoptée en 1991 à Bucarest par sa famille de Châteauguay, elle a cherché ses origines à partir de la trentaine pour découvrir qu’elle portait non seulement le nom d’une autre personne, soit Roxana Pamela (née Iordache), mais aussi qu’elle avait été vendue pour quelques milliers de dollars.
Dans l’ouvrage, la femme de 35 ans se livre sur ses retrouvailles bouleversantes avec ses proches biologiques en Roumanie en janvier 2024 et raconte son passé difficile à affronter.
Adriana Calin veut mettre à profit tout ce qu’elle a appris durant sa quête pour aider les nombreux Québécois qui pourraient avoir une histoire semblable à la sienne, c’est-à-dire avoir été victime de trafic humain. Entre 1990 et 2003, 549 petits enfants roumains ont été adoptés dans la province.

Depuis quelques mois, un argument revient dans le débat public, soit l’idée que l’exploration et l’exploitation des minéraux contribueraient directement à l’industrie de l’armement. Avec les tensions géopolitiques et la volonté des pays occidentaux de sécuriser leurs chaînes d’approvisionnement, certains tentent d’associer les sociétés minières à la militarisation de la planète.

On y voit un peu plus clair dans les intentions d’OpenAI. Un porte-parole anonyme de la société IA a décrit le contenu qui sera fourni par cette future fonctionnalité comme étant « osé » plutôt que pornographique, permettant aux utilisateurs de ChatGPT de générer des conversations textuelles sur des thèmes pour adultes.











