
Une limite à 110 km/h sur les autoroutes du Québec?
TVA Nouvelles
Le Québec pourrait-il imiter sa province voisine, l’Ontario, et faire passer la limite de vitesse de certaines de ses autoroutes à 110 km/h?
La question divise au sein des automobilistes et des experts automobiles du Québec.
Le chroniqueur du Guide de l’Auto, Antoine Joubert, souligne que la limite de vitesse «réelle» des autoroutes est déjà de 120 km/h puisque les policiers tolèrent généralement les automobilistes qui roulent jusqu’à 118 km/h.
«Je ne connais personne qui a eu une amende sur l’autoroute à 112 km/h», dit-il, proposant plutôt de «grimper les limites à 120 km/h et à 122, tu donnes un constat d’infraction».
Le pilote automobile Bertrand Godin affirme quant à lui que «le projet-pilote en Ontario a été bien fait parce qu’on a décidé d’aller vers des tronçons qui peuvent permettre l’augmentation de limite de vitesse».
Il rappelle que les limites de vitesse sont établies afin d’assurer un temps de réaction sécuritaire.
Le gouvernement ontarien a laissé savoir, dans un communiqué, que les tronçons d’autoroute où la vitesse maximale est augmentée à 110 km/h ont spécifiquement été choisis pour leur capacité à recevoir ces limites de vitesse plus élevées.
«Un kilomètre-heure de plus, c’est une distance augmentée pour pouvoir freiner», soutient-il.
Si certains automobilistes rencontrés par TVA Nouvelles sont en faveur d’augmenter la limite de vitesse sur les autoroutes, d’autres croient que le 100 km/h actuel est nettement suffisant.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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