
Deux vins aux airs de printemps
Le Journal de Montréal
Un rosé et un rouge pour accompagner vos repas, en cette fin de semaine de redoux qui nous donne un avant-goût du printemps. Santé !
Buvez moins. Buvez mieux.
Château de Pibarnon, Bandol 2024, France
61,75 $ – code SAQ 13670118 – 13,5 % – biologique
J’aime les rouges de ce domaine célèbre de Bandol, mais je crois que je préfère encore leurs rosés qui traduisent avec plus de clarté et de pureté ce terroir unique de Provence. Dès qu’on plonge le nez dans le verre, on devine la profondeur du 2024 à son éventail complexe d’arômes, mariant les fruits rouges et les écorces d’agrumes aux nuances florales et épicées. La bouche est cadrée et dotée d’une structure appréciable en restant fraîche et souple. Un rosé de gastronomie à savourer lentement pour mieux le voir s’épanouir au contact de l’air.
★★★★ $$$$
Liane, Les Pentes Douces 2024, Saumur-Champigny, France
26,70 $ – code SAQ 15393901 – 12,5 % – biologique
Liane est une marque de négoce créée par Thomas Batardière et Sylvain Dittière, deux amoureux de la Loire, qui collaborent avec des vignerons bio. Le cabernet franc de leur cuvée Les Pentes Douces provient de vignes âgées de 40 ans cultivées sur les terrasses de Turquant, juste au sud de Saumur, dans les sols classiques de tuffeau et d’argile calcaire qui caractérisent la région. En 2024, ça donne un rouge croquant à souhait, qui révèle de jolies notes végétales, sur fond de fruits noirs et rouges aigrelets. Il est souple en attaque, mais assez serré en milieu de bouche, avec une délicate astringence agréable qui le rend encore meilleur à table avec des charcuteries ou une salade de canard confit.

Les prix de la Voiture mondiale de l'année 2026 seront annoncés le 1er avril lors d'une cérémonie spéciale au Salon international de l'auto de New York. Comme à l’habitude, Le Guide de l’auto sera présent pour couvrir l'événement, mais en attendant, nous pouvons vous parler des trois finalistes dans chacune des six catégories, qui viennent tout juste d’être dévoilés.

Je vous ai trouvée imprudente de publier la lettre d’Emmanuel, ce citoyen de Trois-Rivières qui se disait activement à la recherche de sa sœur. Savez-vous, Madame, qu’un frère et une sœur qui se retrouvent ainsi à l’âge adulte ont de fortes chances de tomber amoureux et que le Code criminel punit ce genre d’inceste sympathique ? Heureusement, direz-vous, que le Procureur ne poursuit jamais ! Mais quand même !











