
Un Salon du livre comme avant la pandémie
Le Journal de Montréal
Après avoir été annulé in extremis en 2020 et en 2021 chaque fois à cause d’une vague de COVID-19, le Salon international du livre de Québec (SILQ) se prépare à accueillir autant d’auteurs et de lecteurs qu’il le souhaite au Centre des congrès de Québec, comme il le faisait avant la pandémie, du 6 au 10 avril.
Le port du masque sera la seule mesure anti-COVID en vigueur durant les cinq jours de ce qui sera, dixit le directeur général Daniel Gélinas, «le premier événement d’envergure à être présenté dans la ville de Québec dans des conditions presque normales».
Ce retour à la normalité se traduira par la présence de plus de 800 auteurs et auteures en provenance de près de 400 maisons d’édition. Au total, environ 80% des kiosques sont réservés.
Plus de 15 000 écoliers sont aussi attendus dans le cadre des traditionnelles visites scolaires.
Bref, l’organisme règne. «La rencontre entre les auteurs et le public va avoir lieu», s’est réjoui Daniel Gélinas.
Émotions
Il était temps. Dans l’entourage du SILQ, les trois dernières années ont été longues. On a pu le constater quand André Crochetière, le coordonnateur des opérations du salon, a refoulé des larmes à trois reprises en s’adressant aux médias.
«C’est très émotif», a pour sa part exprimé la directrice des communications, Johanne Mongeau.
«On le sent chez les gens de Québec quand ils nous parlent du salon», a-t-elle signalé.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?








