
Un référendum sur la péréquation et le changement d’heure attendu en Alberta
TVA Nouvelles
Les Albertains vont se rendre aux urnes lundi afin de voter pour les élections municipales et sénatoriales, mais ils devront également se prononcer sur les questions de la péréquation et du changement d’heure.
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Le référendum sur la péréquation fait partie des promesses qu’avait tenues le premier ministre de la province, Jason Kenney, lors des dernières élections provinciales.
Les électeurs devront donc répondre par oui ou par non sur leur bulletin à la question «L’article 36(2) de la Loi constitutionnelle de 1982 – l’engagement du Parlement et du gouvernement du Canada à l’égard du principe du versement de paiements de péréquation - devrait-il être retiré de la Constitution ?».
Si un maximum de votes en faveur de ce retrait est comptabilisé, le gouvernement albertain s’engagera donc à mener des discussions avec Ottawa et les autres provinces pour un amendement potentiel de la Constitution.
«Le référendum sur la péréquation est votre chance de dire oui pour un accord équitable. C’est l’occasion de dire à Ottawa de nous prendre au sérieux», a soutenu Jason Kenney sur Twitter, à la veille du scrutin.
Dans une vidéo, le premier ministre albertain en a d’ailleurs profité pour souligner qu’il ne s’attendait pas «à ce qu’il y ait une modification constitutionnelle ou la fin de la péréquation, mais nous nous servons de cette situation pour exercer un effet de levier», assurant alors utiliser «une page du livre de jeu du Québec qui a réussi à dominer l’attention politique de la fédération au cours des 40 ou 50 dernières années».
«Je pense que la plupart des Albertains s’opposent à ce qu’Ottawa et les autres provinces s’attendent à ce que nous générions 20 milliards de dollars de plus par an en impôts pour Ottawa que ce que nous recevons en avantages et en transferts», a-t-il poursuivi lors de son explication.
Rappelons que la péréquation permet d’accorder un financement fédéral aux provinces moins nanties pour que tous les citoyens canadiens bénéficient d’un niveau de service similaire.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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