
Un pionnier du Journal s’est éteint
Le Journal de Montréal
Un pionnier du Journal s’est éteint dimanche dernier à la suite d’une longue maladie. Âgé de 79 ans, Jean-Denis Lamoureux avait gravi les échelons jusqu’à devenir directeur de l’information du quotidien.
« C’était un homme avec un sens de l’humour et d’une grande compétence professionnelle, qui avait aussi son petit caractère », se souvient l’ex-rédactrice en chef du Journal, Paule Beaugrand-Champagne, en ne tarissant pas d’éloges envers son ex-collègue et ami.
Grand défenseur de l’indépendance du Québec, M. Lamoureux a été parmi les fondateurs du Front de libération du Québec (FLQ), où il a agi à titre de responsable des communications au printemps 1963.
Coauteur avec son ami Pierre Schneider du manifeste « Message du FLQ à la Nation » qui dénonçait « la domination du colonialisme » et « l’exploitation des travailleurs du Québec », M. Lamoureux avait un sens de la rhétorique particulièrement aiguisé, se souvient son ami Louis Fournier, auteur du livre FLQ Histoire d’un mouvement clandestin.
Ascension
L’implication de M. Lamoureux dans ce mouvement lui a toutefois valu d’être arrêté et condamné à quatre ans d’incarcération. C’est à sa sortie de prison qu’il a entamé sa carrière de journaliste.
« II a écrit une petite lettre à Pierre Péladeau, se rappelle son ami Louis Fournier. M. Péladeau lui a dit de s’en venir, le Journal de Montréal venait d’être fondé. »
M. Lamoureux a ainsi été journaliste aux faits divers, avant de se joindre au Journal de Québec, où il a été directeur pendant 8 ans.
Il est par la suite devenu directeur des communications au cabinet du premier ministre René Lévesque dans les années 1980, pour ensuite s’impliquer entre autres auprès d’Amnistie internationale.

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