
Frigo, drogues et costume BDSM: les objets les plus fous oubliés dans le métro de Montréal
Le Journal de Montréal
Par manque d’attention, les usagers de la Société de transport de Montréal (STM) laissent derrière eux des milliers d’objets chaque année. Beaucoup sont remis au comptoir des objets trouvés de la station Berri-UQAM. Visite dans cette caverne d’Ali Baba qui révèle aussi le quotidien des Montréalais.
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« Il n’y a pas une journée pareille », avoue Brigitte Lefebvre, proposée aux objets trouvés.
Chaque jour, elle aide des usagers au téléphone ou au guichet à retrouver leur précieux objet perdu.
Quatre fois sur dix, il s’agit d’une carte OPUS. Elle voit aussi fréquemment des bouteilles d’eau, des boîtes à lunch ou des clés, mais parfois des surprises cognent à la porte.
Dans son petit entrepôt, Brigitte Lefebvre stocke, lors de la visite de 24 heures, un kit de ski, un paddleboard ou des bancs d’auto.
« On a déjà eu un frigo ou des télés », se rappelle-t-elle avant de raconter ses meilleures anecdotes.
« J’ai déjà remis un costume de BDSM fait sur mesure à plus de 300 $. Le monsieur était ravi de le récupérer. Tout le monde a ses petits secrets. »

« Lorsque vous m’avez violée, vous avez mis à mort la personne joyeuse et positive que j’étais. » La victime de Luck Mervil a livré un témoignage fort sur les conséquences de l’agression sexuelle que lui a fait subir le chanteur à l’été 2000, un crime pour lequel le ministère public réclame une peine de deux ans et demi de détention.




