
L’hiver ne finit plus: voici comment combattre la déprime saisonnière
Le Journal de Montréal
La nouvelle bordée de neige qui s’est abattue dimanche sur une partie du Québec en réjouit certains, mais en décourage aussi plusieurs.
De nombreux Québécois sont exaspérés des conditions météorologiques actuelles, observe le psychologue Paul Langevin.
« On manque de lumière, on est tanné de l’hiver, et le printemps tarde à arriver. Des journées comme hier, c’était super le fun, mais des journées comme aujourd’hui, les gens sont déprimés, ce n’est pas le fun. Et c’est ça qui crée toujours un petit peu cet effet de déprime. On est découragé », a-t-il expliqué en entrevue à LCN.
Il existe néanmoins plusieurs comportements à adopter pour limiter les impacts de la météo sur son moral et lutter contre la déprime saisonnière.
« Dès qu’il y a du soleil, sortez énormément. Allez vous promener, allez prendre l’air », indique Paul Langevin.
« Un des symptômes de la déprime saisonnière, c’est qu’on a tendance à être casanier, à être à l’intérieur, [à] manger plus, [à] moins bouger. C’est un peu catastrophique, ça. Donc, on s’oblige à sortir, on bouge plus. Allez déneiger, profitez de l’extérieur ! Plus vous allez en profiter, mieux vous allez vous sentir », ajoute-t-il.
Si le soleil n’est pas particulièrement visible dans le ciel, la luminothérapie demeure une solution de rechange valable, soutient M. Langevin.
Le psychologue note une augmentation du nombre de consultations dans son cabinet en cette période de l’année. Aller voir un professionnel de la santé psychologique est toujours une bonne pratique, souligne-t-il.

« Lorsque vous m’avez violée, vous avez mis à mort la personne joyeuse et positive que j’étais. » La victime de Luck Mervil a livré un témoignage fort sur les conséquences de l’agression sexuelle que lui a fait subir le chanteur à l’été 2000, un crime pour lequel le ministère public réclame une peine de deux ans et demi de détention.






