
Un phare dans la nuit pour les familles
TVA Nouvelles
La maison de soins palliatifs pédiatriques Le Phare Enfants et Familles de Montréal aide des centaines de familles chaque année.
C’est le cas de Mélissa Bélair qui arrive à la maison avec une de ses filles pour venir rejoindre son garçon de 4 ans, Isaac, qui y séjourne cinq à six jours par mois pour offrir du répit à ses parents.
Son garçon, Isaac, est lourdement handicapé.
«Isaac a fait un accident vasculaire cérébral intra-utérin. C'est une mutation sur un gène», mentionne sa mère.
Depuis trois ans, elle peut compter gratuitement sur Le Phare.
«Sinon, je ne sais pas ce que je ferais. Il y a des bouts où l'on est vraiment très fatigués», dit-elle.
L'an dernier, plus de 200 enfants ont profité des services. On fait tout pour leur rendre la vie plus belle. Il y a même un service de zoothérapie.
«Clarisse, par exemple, on est capable de lui faire faire des mouvements, alors qu'habituellement, ses mains et ses bras sont très figés. Avec la zoothérapie, on est capable de lui faire faire des mouvements pour venir flatter le chien». Explique Julie Bolduc, zoothérapeute.
Les soins palliatifs pédiatriques ne sont pas comme ceux pour les adultes, les enfants ne vont pas nécessairement pour les enfants qui vont décéder.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.









