
Un passionné de motoneige perd la vie en faisant ce qu’il aimait
Le Journal de Montréal
Un motoneigiste aguerri de la Mauricie est le troisième à périr dans un accident pendant le temps des Fêtes, lors duquel les conditions météorologiques ont rendu la pratique de ce sport plus dangereuse.
«II était un passionné. Au moment de l’accident, il rentrait à sa résidence, qui est seulement accessible par motoneige, raconte Stéphane Roy, le directeur aux opérations et enjeux stratégiques de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec. Pour lui, c’était une nécessité.»
Connu de tous
Christian Hébert travaillait et habitait, avec sa femme, sur la zone d’exploitation contrôlée (zec) Gros-Brochet, où il a été retrouvé mort le 2 janvier.
«Je l’appelais l’encyclopédie de la zec, se souvient Gaétan Rheault, son partenaire de travail. C’est un territoire de 14 800 km2 qu’il connaissait sur le bout de ses doigts.»
Retenant ses larmes, il raconte que son ami se donnait corps et âme pour les membres de la zec et pour que les opérations y fonctionnent rondement.
«C’est fou à quel point les gens l’ont aimé», constate M. Rheault devant les nombreux messages concernant M. Hébert publiés sur les réseaux sociaux.

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