
Toutes les options sont sur la table pour les expulser
Le Journal de Montréal
OTTAWA | Le ton a rapidement changé lundi dans la capitale canadienne. Les policiers affichent moins de sympathie envers les manifestants qu’au début, tandis que les autorités affirment que toutes les options sont sur la table pour faire expulser les camionneurs de leur ville.
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Les participants du «convoi pour la liberté» stationnés devant le parlement depuis vendredi se sont fait voler la vedette lundi. À tous les coins de rue, ce sont maintenant les policiers avec leur dossard fluo qui attirent les regards.
Ils n’ont d’ailleurs jamais été aussi nombreux sur la rue Wellington depuis le début de mouvement. La Sûreté du Québec, la police de Durham, de Toronto, de York et la Police provinciale de l’Ontario sont désormais en renfort aux forces de l’ordre à Ottawa.
« Honte à tous les policiers qui sont venus pour surveiller le convoi. On va tous continuer le combat ! » a hurlé au micro une leader du mouvement qui s’adressait à la foule hétéroclite, vers midi.
Pourtant, quelques heures plus tôt, la relation entre les policiers et les manifestants était plutôt bon enfant.
Finie l’essence

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