
Sur la route des cantines du Québec: 20 adresses incontournables
Le Journal de Montréal
Attention: le contenu de cet article pourrait vous donner envie de partir en quête d’une guédille au homard, d’une frite maison ou d’un double cheeseburger. Car avec l’arrivée officielle de l’été vient le retour des cantines sur la route des vacances!
De l’Abitibi-Témiscamingue aux Cantons-de-l’Est en passant par la Côte-Nord, on vous propose ici une sélection de petits casse-croûtes qui sont devenus des classiques auprès de la population locale aussi bien que des voyageurs de passage. Notre liste n’a pas la prétention d’être complète: considérez-la comme une simple mise en bouche.
Sans ordre particulier, voici 20 cantines à essayer au Québec cet été:
Montréal et plusieurs villes du Québec ont interdit les «roulottes à patates» autour de 1947, mais Shawinigan, elle, les a conservées. Ainsi, depuis plus de 80 ans, pas une année n’a passé sans que les gens du coin puissent passer une commande à la fenêtre d’une des deux roulottes historiques de la ville, qui étaient autrefois tirées par un cheval et qui offraient des sacs de frites contre quelques sous. Dans la culture locale de Shawi, on doit cependant choisir: soit on va à la roulotte à patates «frisées», soit on va à la roulotte à patates «drettes». Deux options similaires, mais dont le goût diffère: idéalement, mieux vaut essayer les deux pour déterminer si on est «team drette» ou «team frisée».
314, 5e rue de la Pointe / 712, 5e rue de la Pointe
On ne saura jamais qui, du Lutin qui rit, à Warwick, ou du Roy Jucep, à Drummondville, a réellement inventé la poutine, puisque les versions varient. Mais, sans aucun doute, le Roy Jucep a été l’un des premiers endroits du Québec à servir, dès les années 1960, ce plat devenu classique. D’ailleurs, en novembre 1998, la cantine a enregistré auprès des autorités compétentes la marque de commerce «Inventeur de la poutine».
On raconte qu’à l’époque, le Roy Jucep proposait de servir ses frites avec de la sauce brune. Puis, certains clients auraient commencé à demander d’ajouter à leurs frites le fromage en grains frais et local, aussi offert au restaurant. C’est ainsi que la grande histoire de la poutine aurait commencé.

J’ai 73 ans et on vient de me diagnostiquer un cancer du côlon. Ma fille, qui s’entend mal avec son frère et qui sait que je les ai nommés tous les deux exécuteurs de mes volontés dans mon testament, souhaiterait que je retire le nom de son frère. Je ne veux pas donner l’impression que je l’aime plus que son frère, en même temps que je vois d’ici les chicanes à venir. Quoi faire ?

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »








