
Sauter la clôture du REM: «Pour sauver 5 minutes, es-tu prêt à passer 5 mois dans le coma?»
TVA Nouvelles
Alors que des tests dynamiques seront effectués dans les prochaines semaines sur le tronçon Deux-Montagnes du REM en vue de son ouverture en 2025, CDPQ Infra lance une campagne de sensibilisation concernant les risques de s’aventurer sur les rails pendant les essais.
• À lire aussi: Impatience et craintes face à l’arrivée du REM de Deux-Montagnes
• À lire aussi: Retard dans les travaux: lumière au bout du tunnel pour la «colonne vertébrale» du REM
Des trains circuleront au cours des prochaines semaines à plusieurs endroits sur le tronçon Deux-Montagnes, pour la première fois depuis 2020 au moment de la fermeture de la ligne de train de banlieue qui se trouvait au même endroit.
«Il y a des gens qui ont peut-être pris de mauvaises habitudes et pensent peut-être que de passer par-dessus nos clôtures, c’est une bonne idée, mais c’est une très mauvaise idée», a affirmé le directeur adjoint des relations médias de CDPQ Infra, Francis Labbé.
«Transgresser notre propriété au cours des semaines qui s’en viennent, ça signifie de mettre sa vie en danger», a-t-il ajouté.
Par exemple, un train circulera toutes les trois minutes à la station Bois-Franc, dans l’arrondissement de Saint-Laurent à Montréal.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.









