
Salaire des éducatrices : «le gouvernement a été très ratoureux»
TVA Nouvelles
L’annonce du gouvernement Legault de hausser les salaires des éducatrices a été vivement critiquée par la présidente de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ).
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Lors d’un point de presse, Valérie Grenon a même parlé d’un «cadeau empoisonné».
À l’émission «Le Bilan», Régine Laurent a affirmé comprendre la position du syndicat. Celle-ci estime que depuis le début de la pandémie, le gouvernement tente de miner la crédibilité des syndicats.
«Ils ont averti les syndicats et une demi-heure après, c’était rendu sur la place publique», a expliqué Régine Laurent.
«Le gouvernement a éclaté ce que j’appelle ‘’le petit livre de négociations 101’’» a-t-elle ajouté.
Pour Régine Laurent, la stratégie de la CAQ fait en sorte que le fardeau repose maintenant sur les épaules des syndicats.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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