
Saga Liquidation Extrême: des milliers de dollars cachés dans le coffre-fort de sa mère
TVA Nouvelles
Le président de Liquidation Extrême a été sévèrement débouté par la Cour supérieure, lui qui s’opposait à la saisie de milliers de dollars cachés dans un coffre-fort chez sa mère alors qu’il fait face à une nouvelle dette colossale de près de 350 000 $.
En novembre dernier, Le Journal rapportait que Liquidation Extrême, qui a fait les manchettes pour avoir omis de rembourser des centaines de milliers de dollars à ses clients pour des biens non reçus, devait environ 1,7 M$ au fisc en impôts et taxes de vente impayés.
Depuis, Revenu Québec a déposé un nouvel avis de dette à l’intention du président de l’entreprise déchue, Éric Barrette, d’un montant de 348 149 $, faisant grimper sa dette à plus de 2 M$.
À la mi-décembre, un huissier s’est donc rendu à trois adresses différentes pour procéder à des saisies, notamment chez la mère de M. Barrette, où il a mis la main sur des bijoux et la somme de 6501 $ en petites coupures qui se trouvait dans un coffre-fort.
La famille s’est opposée à la saisie de l’argent, affirmant qu’il appartenait à la mère de M. Barrette et au fils de sa sœur.
Dans sa décision rendue jeudi, le juge Clément Samson a notamment soulevé des contradictions dans les témoignages des tierces-saisies et souligné la présence de bijoux de M. Barrette dans le coffre-fort où l’argent se trouvait.
Il a aussi évoqué des doutes sur la capacité d’épargner une telle somme pour la mère de M. Barrette, qui gagne moins de 30 000 $ annuellement.
Mais le magistrat a surtout mis en évidence le mode opératoire du principal intéressé depuis plusieurs années.
« La stratégie utilisée par M. Barrette est la même en regard d’une douzaine de sociétés : il [l’]incorpore, [...] elle accumule des délinquances fiscales [...] ensuite, la société est dissoute. Tous, sauf M. Barrette, repartent bredouilles », résume-t-il.

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