
Ligotée et attaquée par un faux client, une courtière immobilière espère une meilleure sécurité dans son métier
TVA Nouvelles
Attaquée, ligotée et séquestrée par un faux client lors d’une visite de condo en 2024, une courtière immobilière espère que la condamnation de son bourreau à sept ans de pénitencier servira de réveil pour mieux protéger les membres de sa profession.
« J’espère juste que ça lance[ra] un signal aux courtières et aux courtiers de ne pas faire l’autruche. C’est un milieu où on est confronté à des personnes qu’on ne connaît pas et où on rentre dans des endroits qu’on ne connaît pas. [...] Ce n’est pas parce que ce n’est jamais arrivé que ça n’arrivera jamais », a affirmé, vendredi au palais de justice de Montréal, la victime dont l’identité est protégée par le tribunal.
Elle réagissait à la décision du juge de condamner à sept ans de pénitencier Bilal Youssifou, immigré d’Afrique centrale, qui devra être expulsé vers son pays une fois sa peine purgée.
« On espère que la peine [sera] assez sévère pour envoyer [le] message clair que ce genre de geste là n’est pas toléré en société », a déclaré la procureure de la Couronne, Me Karine Lagacé-Paquette.
En septembre 2024, Bilal Youssifou a utilisé une fausse identité pour visiter un condominium de la rue Saint-Denis.
Si la visite avait bien commencé, elle a cependant pris une tournure dramatique lorsque Youssifou a fait chuter la victime dans les escaliers. Une altercation s’est ensuivie au cours de laquelle il lui a comprimé la gorge jusqu’à ce qu’elle perde connaissance.
Lorsqu’elle a repris ses esprits, elle était ligotée, les sous-vêtements abaissés. Youssifou lui a alors demandé sa carte bancaire, la menaçant de diffuser des photos prises d’elle nue dans Facebook. La femme avait alors le larynx fracturé, en plus de nombreuses ecchymoses.
Le calvaire s’est finalement terminé au bout d’environ deux heures, quand la propriétaire des lieux est arrivée sur place.
« Ma carrière s’est éteinte de manière abrupte alors que je commençais à préparer une retraite bien méritée », a indiqué la victime dans sa lettre à la cour.

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