
Budget Girard: «On ne s’attend pas à grand-chose», déplore le PQ
TVA Nouvelles
Les attentes des partis d’opposition à Québec à l’égard du prochain budget provincial restent modestes. Le ministre des Finances, Eric Girard, a lui-même évoqué un exercice « sobre » en cette année électorale.
« Je pense que le ministre lui-même gère nos attentes, c’est-à-dire qu’on ne s’attend pas à grand-chose dans ce budget-là », a affirmé Marie Karlynn Laflamme, nouvelle députée du Parti Québécois (PQ) dans Chicoutimi, en entrevue sur LCN, dimanche.
Ce budget pourrait être le dernier des troupes caquistes avant un certain temps, la formation politique étant à la traîne dans les sondages.
« C’est un peu la dernière chance qu’il y a pour la CAQ de réparer les pots cassés », a souligné Alejandra Zaga Mendez, porte-parole de Québec solidaire (QS) en matière d’économie.
Pourtant, le bilan du parti, qui se présentait comme défenseur de la rigueur financière dans ses campagnes électorales, pourrait largement décevoir, selon l’opposition officielle à l’Assemblée nationale.
« On va avoir ajouté à terme, lorsque la CAQ quittera, 100 milliards à la dette du Québec, et ce seulement en huit ans », fait remarquer Frédéric Beauchemin, porte-parole du Parti libéral du Québec (PLQ) en matière d’économie. « La sobriété puis la discipline budgétaire, ce n’est pas à la CAQ qu’on va avoir ça, ça, c’est certain. »
Et en plus d’augmenter la dette, le parti au pouvoir n’aura pas réussi à offrir des services de qualité aux Québécois, a dénoncé le chef péquiste.
« La détérioration des finances publiques par un gouvernement qui n’arrêtait pas de nous parler d’économie, le gouvernement comptable, elle est inacceptable parce qu’elle ne correspond même pas à une amélioration des services », a déclaré Paul St-Pierre Plamondon en conférence de presse.
Rappelons que le ministre des Finances doit déposer son budget mercredi.

La flambée du prix de l’essence causée par la guerre en Iran a ravivé le débat politique au Québec. Les partis se lancent dans une surenchère de promesses pour alléger la pression sur les automobilistes. L’effet d’une montée rapide du prix du carburant demeure toutefois « marginal » sur les finances du gouvernement. Explications :

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