
Comportements harcelants: liberté suspendue pour ce sadique sexuel
TVA Nouvelles
L’un des pires prédateurs sexuels du Québec, Jacques Vachon, est accusé de ne pas avoir respecté ses conditions en plus d’être blâmé pour ses présumés « comportements harcelants » à l’égard d’une femme.
Vachon, 81 ans, a terminé en mai 2023 de purger sa peine de 18 ans de pénitencier pour les nombreux sévices physiques et sexuels qu’il a commis sur quatre femmes entre 1977 et 1989.
Ces faits lui avaient valu le surnom peu flatteur de « bourreau de Saint-Just-de-Bretenières », en Chaudière-Appalaches. Le juge qui l’a condamné en 2013 avait dénoncé son « sadisme hors de l’ordinaire qui provoque le dégoût ».
Une de ses victimes s’était tristement enlevé la vie après avoir témoigné lors du premier procès.
L’octogénaire a toujours le statut de délinquant à contrôler et doit se soumettre à une surveillance étroite dans la collectivité.
Lors d’une rencontre de surveillance le 16 décembre dernier, il a mentionné qu’il voulait inviter une amie à souper prochainement.
Contactée par les intervenants, la dame a cependant fourni une tout autre version, relate la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) dans une décision rendue le 18 février.
La femme a mentionné que Vachon la contactait régulièrement, que sa boîte vocale était inondée de ses messages et qu’il était insistant même si elle refusait ses invitations.
Le délinquant a admis s’être rendu dans le stationnement où elle habite six ou sept fois. Du même coup, il a reconnu avoir visité plusieurs fois un établissement pour jouer aux machines à sous.

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