
Le Canada n’a «aucunement l’intention» de s’impliquer au détroit d’Ormuz, dit Ottawa
TVA Nouvelles
OTTAWA | Le Canada n’a pas « l’intention » de mettre la main à la pâte pour aider les États-Unis à sécuriser le détroit d’Ormuz, entravé depuis le début de la guerre en Iran, mais la situation pourrait être appelée à changer si le contexte le justifie, a laissé entendre le ministre canadien de la Défense.
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David McGuinty a réitéré en conférence de presse lundi que le Canada n’avait pas été « consulté » avant l’attaque contre l’Iran et que le pays ne s’impliquerait « pas du tout au niveau offensif » de la guerre.
« Mais c’est une situation qui évolue très très vite. C’est une situation où par exemple, ce qui se passe en Iran est très difficile à percevoir », a-t-il ajouté. « Il y a des missiles qui sont envoyés vraisemblablement à gauche et à droite, sans logique, selon nos experts opérationnels chez Défense et chez les Forces armées canadiennes. Donc on suit de très près ce qui se passe », a déclaré le ministre.
Le président américain Donald Trump a menacé certains de ses alliés de représailles s’ils ne l’aidaient pas à débloquer ce détroit, par où transige environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole.
« Il est tout à fait normal que ceux qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte qu’aucun incident ne s’y produise. S’il n’y a pas de réaction, ou si celle-ci est négative, je pense que cela aura des conséquences très néfastes pour l’avenir de l’OTAN », a déclaré Trump dans une interview accordée au Financial Times dimanche.
Appelé à réagir, le ministre McGuinty a déclaré : « C’est à voir. On ne sait pas exactement ce que ça veut dire, mais on continue et comme je vous ai dit, on suit de très près la situation, et s’il y a des changements, on aura plus à dire là-dessus. »
Le premier ministre Mark Carney, de passage à Londres, a rencontré son homologue Keir Starmer pour parler notamment de leur approche respective quant aux demandes des États-Unis.

La flambée du prix de l’essence causée par la guerre en Iran a ravivé le débat politique au Québec. Les partis se lancent dans une surenchère de promesses pour alléger la pression sur les automobilistes. L’effet d’une montée rapide du prix du carburant demeure toutefois « marginal » sur les finances du gouvernement. Explications :

Si Mario Pelchat estime à une demi-victoire le fait que Québec va doubler le nombre de participants permis lors d’un spectacle sur une exploitation agricole, le ministre québécois de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation estime que c’est le maximum qu’il pouvait faire, mais n’exclut pas des modifications dans le futur.











