
Coupable de crimes sexuels: le dossier de Dominique Laroche encore reporté
TVA Nouvelles
L’audience sur les observations sur la peine dans le dossier de Dominique Laroche, coupable de crimes sexuels sur une adolescente, a dû être reportée pour la deuxième fois sous les yeux de la victime et ses proches, au palais de justice de Québec vendredi.
• À lire aussi : Un autre report du dossier Dominique Laroche qui ne passe pas pour la Couronne
• À lire aussi : Dominique Laroche aurait tenté de mettre fin à ses jours
• À lire aussi : Dominique Laroche déclaré coupable d’abus sexuels sur une adolescente
Le processus judiciaire, qui s’étire depuis près de cinq ans et a connu son lot de rebondissements, connaîtra un autre délai de deux mois.
Les parties ont été informées cette semaine par les autorités carcérales qu’il serait impossible de transporter l’ex-champion de ski acrobatique à Québec à partir de l’Établissement de détention de Roberval, où il se trouve, en raison des conditions météorologiques.
L’audience de vendredi a donc été annulée et remise au 7 mai prochain par la juge Marie-Claude Gilbert. La victime et des proches s’étaient déplacés pour l’occasion.
Le procureur de la Couronne, Me Michel Bérubé a expliqué que la défense n’a pas consenti à tenir l’audience à distance, « ce qui est leur droit ».
Laroche, 65 ans, est détenu depuis le 9 septembre 2025 après avoir été trouvé coupable de cinq accusations de nature sexuelle et avoir omis de se présenter au tribunal en raison d’une présumée tentative de suicide. Il a déposé un appel pour contester le verdict de culpabilité.

La flambée du prix de l’essence causée par la guerre en Iran a ravivé le débat politique au Québec. Les partis se lancent dans une surenchère de promesses pour alléger la pression sur les automobilistes. L’effet d’une montée rapide du prix du carburant demeure toutefois « marginal » sur les finances du gouvernement. Explications :

Si Mario Pelchat estime à une demi-victoire le fait que Québec va doubler le nombre de participants permis lors d’un spectacle sur une exploitation agricole, le ministre québécois de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation estime que c’est le maximum qu’il pouvait faire, mais n’exclut pas des modifications dans le futur.











