
Dégraissage de l’État: plus de 3500 postes de fonctionnaires supprimés cette année
TVA Nouvelles
L’opération de dégraissage de l’État entamée en toute fin de mandat par le gouvernement Legault aura permis de supprimer 3540 postes de fonctionnaires cette année, c’est-à-dire plus que prévu. Un passage obligé pour revenir à l’équilibre budgétaire.
« On livre ! » s’exclame la ministre France-Élaine Duranceau, en entrevue avec notre Bureau parlementaire. Elle n’a pas l’intention de revoir pour autant sa cible de réduction des effectifs de 5000 équivalents temps complet (ETC) d’ici l’an prochain.
« Je suis dans une approche où ce que je fais, c’est de livrer ce qu’on a promis, insiste-t-elle. Mais il y a un changement de culture, puis il y a une transformation qui s’opère dans l’État. »
Le gel de recrutement et la limitation des heures supplémentaires dans la majorité des ministères et des organismes auront permis à Québec de dépasser son objectif de réduction de la taille de la fonction publique, qui était fixé à 2000 ETC en 2025-2026. La présidente du Conseil du trésor conserve sa cible de 3000 postes additionnels pour l’année qui vient.
Si plusieurs postes temporaires et occasionnels ont été abolis dans les derniers mois, la majeure partie de l’effort s’est fait par les départs à la retraite, des postes qui ne sont plus systématiquement remplacés.
Si le nombre de fonctionnaires des ministères et des organismes a diminué, l’appareil public, incluant les réseaux de l’éducation et de la santé, a toutefois continué de croître et a même franchi la barre des 500 000 ETC.
La présidente du Conseil du trésor attribue cette hausse aux infirmières embauchées depuis que les agences de placement sont limitées et aux profs qui manquaient dans les classes. « Il y a quand même des services additionnels qui sont rendus à la population », plaide-t-elle.

La flambée du prix de l’essence causée par la guerre en Iran a ravivé le débat politique au Québec. Les partis se lancent dans une surenchère de promesses pour alléger la pression sur les automobilistes. L’effet d’une montée rapide du prix du carburant demeure toutefois « marginal » sur les finances du gouvernement. Explications :

Si Mario Pelchat estime à une demi-victoire le fait que Québec va doubler le nombre de participants permis lors d’un spectacle sur une exploitation agricole, le ministre québécois de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation estime que c’est le maximum qu’il pouvait faire, mais n’exclut pas des modifications dans le futur.











