
Accident de travail: un grutier mort à son premier jour au boulot
TVA Nouvelles
Un grutier de 34 ans a perdu la vie lors de son premier jour de travail dans une nouvelle entreprise, l’été dernier, après avoir fait une embardée causée par un pneu endommagé, au Bas-Saint-Laurent.
Le 3 août dernier, Jean-Michel Ouellet était au volant d’un camion-grue qui circulait en direction est sur la route 132, à Saint-Moïse, quand il a été victime d’une embardée vers 17 h 45.
Son véhicule a sectionné un poteau d’Hydro-Québec avant de se retrouver au fond d’un fossé. Le poids lourd a passé tout droit, à la fin d’une courbe, et aurait fait plusieurs tonneaux.
« [Une femme] est descendue de son véhicule afin de porter assistance au conducteur, mais il était inaccessible puisqu’il était incarcéré dans l’habitacle », écrit le coroner Jean-Pierre Chamberland, dans son rapport diffusé dans les derniers jours.
M. Ouellet n’est arrivé à l’hôpital d’Amqui que vers 20 h 30. Malgré des tentatives de réanimation, l’homme de 34 ans originaire de Rimouski a succombé à ses blessures en soirée.
« Bon voyage, mon fils. Veille sur nous tous et donne-nous la force et le courage de continuer », avait écrit sa mère, Marie-Claude Robichaud, sur les réseaux sociaux, à l’époque.
M. Ouellet possédait une formation de camionneur, de grutier et de mécanicien diesel. Vers 13 h ce jour-là, il est allé rencontrer son nouvel employeur pour son premier jour de travail dans cette entreprise.
« L’employeur mentionne avoir procédé à une inspection [...] en faisant le tour du camion. La vérification des pneus s’effectuait par observation et en frappant avec un maillet », observe Me Chamberland.
L’incident fatidique est survenu quelques heures plus tard, alors que le grutier était en direction de Grande-Rivière, où il devait effectuer son premier contrat le lendemain.

La flambée du prix de l’essence causée par la guerre en Iran a ravivé le débat politique au Québec. Les partis se lancent dans une surenchère de promesses pour alléger la pression sur les automobilistes. L’effet d’une montée rapide du prix du carburant demeure toutefois « marginal » sur les finances du gouvernement. Explications :

Si Mario Pelchat estime à une demi-victoire le fait que Québec va doubler le nombre de participants permis lors d’un spectacle sur une exploitation agricole, le ministre québécois de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation estime que c’est le maximum qu’il pouvait faire, mais n’exclut pas des modifications dans le futur.











