
Sa valise perdue voyage en Europe; il retrace ses déplacements grâce à un AirTag
TVA Nouvelles
Un Britanno-Colombien a vécu toute une série de péripéties pour récupérer, grâce à un AirTag, sa valise perdue lors d’un voyage.
Carl Cooper a décidé de mettre un AirTag dans ses bagages avant de partir en Europe. «C’était une autre bonne idée de ma femme [...] et ça a certainement mis du piquant au voyage, à l’aventure. Mon sac a eu un beau moment», a-t-il dit en entrevue avec le Global News.
Curieux de voir où son sac était, il s’est rendu sur son application de localisation et a constaté qu’il ne l’avait pas suivi. Alors qu’il était à Vancouver, sa valise se trouvait à Victoria.
Une situation supposément impossible, car WestJet n’a pas de vols dans cette ville, a-t-on dit à M. Cooper. Cependant, ce dernier avait la preuve que ses affaires étaient bel et bien là-bas.
Après un bref arrêt à Calgary, la valise s’est finalement rendue à Londres, en Angleterre, mais Carl Cooper n’y était plus. C’est à ce moment que la vraie aventure a commencé pour le sac qui est allé à Reykjavik, en Islande, puis à Francfort, en Allemagne, avant de retourner à Londres.
Le périple a pris une tournure étrange lorsque le sac s’est déplacé en voiture vers une petite ville d’Angleterre. Face à cette situation, l’homme a écrit à WestJet sur Twitter en partageant une photo de la localisation.
«Bonjour Carl : Ne vous inquiétez pas. Votre valise est en route, elle veut simplement visiter le monde en premier», lui a-t-on répondu.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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