
Retour du baseball à Montréal: le gouvernement Legault accusé de rendre service à «des chums milliardaires»
Le Journal de Montréal
Plutôt que de se soucier du bien commun, le gouvernement Legault a à cœur l’intérêt d’une poignée de milliardaires en projetant de soutenir la construction d’un stade de baseball à Montréal, déplorent les partis d’opposition.
• À lire aussi: Projet de garde partagée : pas la bannière qu’ils voulaient
• À lire aussi: Le dossier du baseball majeur à Montréal bouge
« Si le gouvernement veut dépenser de l’argent, il manque de logements sociaux, de garderies, il faut reconstruire des hôpitaux comme Maisonneuve-Rosemont. Ça serait indécent d’aller dans une patente à la Youppi. On devrait avoir eu notre leçon avec ces quêteux professionnels de subventions », lance le député de Québec solidaire Vincent Marissal.
Et il n’y a pas que les solidaires qui sont contre une aide publique pour appuyer le retour du baseball majeur à Montréal.
Le Parti libéral du Québec est du même avis : le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, n’a pas à « aider ses chums milliardaires à se construire un stade », tonne Enrico Ciccone.
« Ça ne passera pas auprès de la population », dit-il.
« La relance économique, ça ne passe pas par de l’argent public dans un stade », ajoute le député de Marquette.
Au PQ, on se questionne également sur les priorités du gouvernement Legault. Pendant qu’il y a des « besoins criants en infrastructure et en main-d’œuvre scolaire et hospitalière », ce n’est pas le temps de mettre de l’argent public dans un stade, dit-il.

La pluie verglaçante attendue mercredi risque de rendre les chaussées et les trottoirs particulièrement glissants, sans compter le risque de pannes de courant qui pourrait augmenter. Voici quelques conseils pour se préparer à cet important épisode de verglas, selon le site du gouvernement du Québec.

« Lorsque vous m’avez violée, vous avez mis à mort la personne joyeuse et positive que j’étais. » La victime de Luck Mervil a livré un témoignage fort sur les conséquences de l’agression sexuelle que lui a fait subir le chanteur à l’été 2000, un crime pour lequel le ministère public réclame une peine de deux ans et demi de détention.






