
Rencontre entre le président de Héroux-Devtek et des ministres fédéraux à Londres
TVA Nouvelles
Les ministres de l’Innovation et du Transport, François-Philippe Champagne et Pablo Rodriguez, ont rencontré, en Angleterre, le président exécutif du CA de Héroux-Devtek, Gilles Labbé, qui vient d’accepter de céder le fleuron québécois à un fonds d’investissement américain pour 1,35 milliard $.
«Évidemment, c’est une décision d’affaires, mais je lui ai dit que, comme Québécois, ça me faisait un petit quelque chose cette transaction-là», a indiqué Pablo Rodriguez lors d’une réunion téléphonique avec des journalistes, lundi.
M. Labbé a rétorqué qu’il ne s’agissait ni plus ni moins que d’une décision «commerciale».
La rencontre, la première entre Ottawa et l’entreprise depuis l’annonce de l’acquisition, s’est tenue lundi, au premier jour de la grande foire internationale de l’aéronautique et de l’équipement de défense à Farnborough, non loin de Londres.
Questionné sur le pouvoir des gouvernements d’influer sur des acquisitions étrangères, le ministre Champagne a rappelé qu’une analyse de la transaction, en vertu de la Loi sur Investissement Canada (LIC), est déjà entamée.
«On en aura plus à dire lorsqu’on aura fait cette revue-là en vertu de la loi», a indiqué M. Champagne.
Ce dernier aura un certain pouvoir en fonction de l’analyse de la transaction faite par les fonctionnaires du gouvernement, mais s’est gardé d’aller plus loin pour le moment.
Malgré sa position comme deuxième actionnaire avec 14% des parts, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) n’avait pas le pouvoir d’empêcher la transaction. Elle n’a pu que soutirer des engagements de Platinum Equity en matière d’emploi en vue de garder le plus possible le siège social et les activités de fabrication et de recherche au Québec.
La vente de Héroux-Devtek, le troisième plus grand fabricant de trains d’atterrissage au monde, a pris par surprise des membres de la classe politique et les a déçus, à commencer par le premier ministre François Legault.

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