
Près de 20 000 décès imprévus au pays
TVA Nouvelles
Le Canada a enregistré près de 20 000 décès de plus que prévu par les modèles démographiques depuis mars 2020 en raison de la pandémie.
C’est à tout le moins la conclusion à laquelle est parvenue Statistique Canada au terme d’une étude dévoilée lundi dans laquelle elle a analysé le nombre de décès survenu depuis le début de la pandémie, en mars 2020, jusqu’à août 2021.
L’organisme fédéral estime ainsi que 19 488 décès de plus que prévu sont survenus au pays au cours de cette période.
«Il s'agit de 5,2 % de plus que le nombre de décès auquel on aurait pu s'attendre s'il n'y avait pas eu de pandémie, après avoir tenu compte des changements survenus au sein de la population, comme le vieillissement», a noté Statistique Canada.
Dans les faits, la COVID-19 a été citée pour avoir contribué aux décès de 25 465 Canadiens de mars 2020 à août 2021. Par contre, le virus peut avoir changé peu de choses pour certains malades condamnés, ce qui explique la différence entre le nombre de décès causé par le virus et la surmortalité.
Il est à noter que la surmortalité liée à la pandémie s’est majoritairement produite au cours de l’année 2020, tandis que la première et la seconde vague de la COVID-19 ont fait des ravages. Par contre, la progression des connaissances médicales et la campagne de vaccination ont pu rétablir l’équilibre en 2021, si bien «qu’aucune surmortalité significative n'a été observée à l'échelle nationale» depuis le début de l’année.
«Cependant, certaines provinces, dont l'Ontario, la Saskatchewan, l'Alberta et la Colombie-Britannique, ont connu des périodes de surmortalité, lesquelles coïncidaient généralement avec un nombre plus élevé de décès attribuables à la COVID-19 au cours de la même période», a cependant noté Statistique Canada.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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