
Pourquoi la victoire des Panthers me fait sacrer
Le Journal de Montréal
On peut se réjouir pour les Panthers et reconnaître à quel point ils ont construit l’équipe championne parfaite. Mais peut-on aussi s’ouvrir les yeux pour constater à quel point c’est n’importe quoi, ce qui se passe avec la LNH?
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En fait, il n'y a rien qui me réjouit dans la victoire des Panthers, sauf pour Anthony-John Greer. Ça me fait vraiment sacrer de les voir gagner.
Pour la troisième année de suite, c’est l’équipe avec le plus bas taux d’imposition qui a remporté la coupe Stanley.
C’est la cinquième fois en six ans. Et l’exception, c’est l’Avalanche, qui est aussi un marché très avantageux pour l’imposition (le septième plus bas) dans la LNH.
Depuis 11 ans, aucune équipe n’a gagné la coupe parmi les 10 marchés où le taux d’imposition est le plus élevé.
Ils étaient forts, les Panthers. Mon point n’est pas là.
Le pourquoi du pourquoi ils sont plus forts, c’est ça qui est injuste.
Pourquoi Sergei Bobrovsky, alors qu’il était le gardien de l’heure en 2019, a-t-il décidé de se joindre aux pauvres Panthers, qui n’avaient pas remporté une ronde de série depuis 23 ans?
