
Pour que les aéroports fonctionnent, il faut recruter
TVA Nouvelles
Si la situation est actuellement catastrophique dans les aéroports en plein été, c’est parce qu’il manque de personnels afin d’assurer les vols.
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Le chaos qui se déroule actuellement dans les aéroports du pays résulte d’un problème de fond qui ne date pas d’hier : le manque de main-d’œuvre. «Avant la pandémie, on manquait déjà de personnel, je parle de pilotes et de personnels de bord», a expliqué Mehran Ebrahimi, directeur de l’Observatoire de l’aéronautique et de l’aviation civile, en ondes sur LCN.
Si la pandémie nous a en quelque sorte fait oublier cette réalité-là, mais avec la reprise des vols, elle s’impose de nouveau.
«Quand on a planifié de vols sans tenir compte de la réalité de la disponibilité des personnels, on dépasse notre capacité d’offrir ces vols-là», précise l’expert. «À partir de ce moment-là il faut équilibrer la situation, et ce qui est le plus à portée de main c’est de réduire le nombre de vols à ce que les compagnies peuvent offrir».
La possibilité d’annuler encore plus de vols, à l’une des périodes les plus achalandées de l’année, reste envisageable, en fonction de plusieurs variables.
Cela dépendra par exemple de plusieurs questions telles que «est-ce que d’autres douaniers vont arriver? Est-ce que les compagnies aériennes auront la capacité d’embaucher du monde ou pas».
Voyez l’intégralité de l’entrevue avec Mehran Ebrahimi, directeur de l’Observatoire de l’aéronautique et de l’aviation civile, dans la vidéo ci-dessus.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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