
Plusieurs défis pour les commerçants à l'approche des Fêtes
Le Journal de Montréal
En plus de la pénurie de main-d’œuvre, les commerçants doivent jongler avec de longs délais dans leurs commandes pour remplir leurs tablettes prises d’assaut par les clients.
• À lire aussi: Un sommet depuis 2003: l'inflation s'invite au réveillon des Canadiens
• À lire aussi: Baisser les impôts pour contrer la pénurie
«Les deux plus grands enjeux qu’on voit chez les détaillants sont la pénurie de main-d’œuvre et l’approvisionnement. Plusieurs commerçants sont obligés de réduire leurs heures d‘ouverture, sont incapables d’avoir suffisamment d’employés sur le plancher et on des retards de commandes de plusieurs semaines, et même certains mois», a énuméré Glenn Castanheira, directeur général de Montréal Centre-Ville, en entrevue avec TVA Nouvelles.
Les consommateurs doivent dons s’y prendre d’avance pour récupérer leurs achats des fêtes.
«Plusieurs consommateurs semblent avoir compris le message et ont commencé le magasinage du temps des Fêtes depuis l’automne, ce qui fait qu’aujourd’hui, les consommateurs qui se présentent en magasin savent déjà précisément ce qu’ils veulent», a expliqué M. Castanheira.
Magasinage en magasin, sur le web ou même à l’automne, plusieurs stratégies ont été utilisées par les consommateurs rencontrés par TVA Nouvelles pour être en mesure de cocher tous les items de la liste.
Selon les commerçants, un engouement pour l’achat local continue aussi de se faire sentir en magasin.

La pluie verglaçante attendue mercredi risque de rendre les chaussées et les trottoirs particulièrement glissants, sans compter le risque de pannes de courant qui pourrait augmenter. Voici quelques conseils pour se préparer à cet important épisode de verglas, selon le site du gouvernement du Québec.

« Lorsque vous m’avez violée, vous avez mis à mort la personne joyeuse et positive que j’étais. » La victime de Luck Mervil a livré un témoignage fort sur les conséquences de l’agression sexuelle que lui a fait subir le chanteur à l’été 2000, un crime pour lequel le ministère public réclame une peine de deux ans et demi de détention.






