
Plus de places nécessaires pour les itinérants à Montréal
TVA Nouvelles
Y a-t-il vraiment 1800 places pour les personnes en situation d’itinérance à Montréal? Pas du tout, affirment différents intervenants qui œuvrent dans des organismes. Ils lancent un cri du cœur, alors que Montréal est frappée par un froid polaire et que les cas de COVID-19 sont au plus haut.
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En mêlée de presse, jeudi, la mairesse de Montréal Valérie Plante a affirmé, selon des chiffres transmis par le CIUSSS du Centre-Sud-de-l'île-de-Montréal, que 1800 places étaient à la disposition des personnes itinérantes.
Avec la transformation du Stade de soccer de Montréal en refuge, qui peut maintenant accueillir 350 itinérants atteints de la COVID-19, il y aurait en fait près de 1900 lits de disponibles dans la métropole. Ce chiffre serait toutefois bien loin de la réalité, déplorent des intervenants du milieu.
«Tout le monde dans le milieu de l’itinérance s’entend pour dire qu’il manque de places», affirme Mélanie Walsh, directrice générale de l’Auberge Madeleine.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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