
Plus de 1600 personnes sans logement après le 1er juillet
TVA Nouvelles
Au lendemain de la journée des déménagements, près de 1667 personnes étaient accompagnées par un service d’aide pour trouver un logement au Québec.
C’est ce qu’a rapporté jeudi la Société d’habitation du Québec, qui dénombre au moins 379 ménages hébergés temporairement par une municipalité ou chez des proches.
Au moins 89 ménages sont sans logement à Trois-Rivières, 73 à Longueuil, 32 à Drummondville, 39 à Rimouski, 21 à Québec, 22 à Gatineau, 16 à Sherbrooke, 15 à Saguenay et 14 à Granby.
À Montréal, 185 ménages sont actuellement sans logis ou à risque de l’être dans les prochains jours, a détaillé le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).
«Les chiffres sont encore plus frappants sachant que beaucoup moins de locataires ont déménagé», a souligné Véronique Laflamme.
En cinq ans, le taux de rotation au Québec est passé de 18,6% à 10,4% et a diminué encore plus drastiquement dans certaines municipalités comme Sherbrooke, Drummondville et Rimouski.
Pour Mme Laflamme, il faut plus de services d’aide d’urgence à l’année et dans toutes les régions pour éviter d’augmenter le taux d’itinérance.
«Ne pas trouver un toit qui réponde à sa capacité de payer, ou, à défaut, consentir à louer un logement ne correspondant pas à ses besoins, plonge ces locataires dans une grande insécurité», a-t-elle déploré.
Le FRAPRU a toutefois rappelé que ce nombre ne tenait pas compte de tous les Québécois qui n’ont pas fait appel à des services d’aide.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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