
Pensionnats autochtones: le chef de l’Église anglicane présente ses excuses
TVA Nouvelles
En visite samedi en Saskatchewan, l’archevêque de Canterbury, le révérend Justin Welby, s’est rendu dans plusieurs communautés autochtones où il a présenté des excuses aux survivants des pensionnats autochtones.
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Le représentant de l’Église anglicane a visité la nation crie de James Smith, mais aussi la bande Chakastaypasin et la bande Peter Chapman, où il a pu rencontrer des survivants qui lui ont partagé leur histoire.
«Je suis désolé. Je suis plus désolé que je ne peux le dire», a déclaré l’archevêque selon Global News. «J’ai honte. Je suis horrifié. Je me demande, d’où cela vient, ce mal.»
«C’est la chose la plus basse, la plus méchante, la plus terrible de molester un enfant pendant que vous lui lisez la bible», a-t-il ajouté.
Ces excuses arrivent alors que le chef de la Première Ntion George Gordon, en Saskatchewan, a annoncé la semaine passée que 14 sites de sépulture possibles avaient été découverts près de l’ancien pensionnat. L’établissement était géré par l’Église anglicane de 1820 à 1969.
Rappelons que le chef de l’Église catholique, le pape François, a présenté ses excuses lorsqu’une délégation autochtone est venue le rencontrer au début du mois d’avril. Il devrait également se rendre prochainement au Canada pour faire un pas de plus vers la réconciliation.

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Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

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