
Pensionnats autochtones: l'Ontario reverra ses cours d'histoire
TVA Nouvelles
L’Ontario intègrera un volet sur les pensionnats autochtones et tout un pan de l’histoire liée aux Premières Nations, aux Métis et aux Inuits dans son programme d’enseignement primaire et secondaire.
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La province en a fait l’annonce mercredi, en collaboration avec ses partenaires autochtones, les aînés et les gardiens du savoir traditionnel, à la veille de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation.
Ainsi l’enseignement de l’histoire des peuples autochtones du Canada sera obligatoire et tiendra compte des lacunes dans l’enseignement des 1ere, 2e et 3e années du primaire, d’ici septembre 2023. Une échéance fixée en reconnaissant l’urgence d’intégrer ce contenu dans l’apprentissage.
Le nouveau programme sera établi avec les partenaires autochtones pour mieux dépeindre l’héritage intergénérationnel que portent les familles autochtones et devrait fournir une meilleure compréhension, au sein du système d’éducation de l’Ontario, des réalités autochtones.
Ce travail s’appuie sur la première phase des révisions du curriculum de l’Ontario en réponse aux appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation, qui ont été mis en œuvre en 2018. Pour l’année 2021-2022, 23,96 millions $ sont consacrés à l’éducation autochtone. L’Ontario a par ailleurs renforcé cet engagement cette semaine. Le financement pluriannuel s’accroîtra pour appuyer la durabilité des organismes partenaires.
À l’heure actuelle, le curriculum de la province comprend un programme-cadre pour les études sociales de la 4e à la 6e année, et d’histoire des premier, deuxième et troisième secondaires.
«L’éducation est une composante essentielle de la réconciliation, et nous nous réjouissons de ce partenariat de collaboration avec l’Ontario qui nous permettra de créer, de renforcer et de prioriser le contenu et l’apprentissage autochtones dans les écoles de l’Ontario», a souligné Joanne Meyer, cheffe de l’exploitation de la nation Métis de l’Ontario.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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