
Négociations avec la FMOQ: Québec veut revoir le rôle des médecins
Le Journal de Montréal
Les Québécois devront s’habituer à consulter plus souvent leur pharmacien ou une infirmière praticienne spécialisée plutôt que leur médecin de famille, explique la ministre Sonia LeBel, alors que débutent les négociations pour renouveler l’entente-cadre des omnipraticiens.
Québec a déposé sa première offre aux médecins de famille dans le cadre de la nouvelle ronde de pourparlers avec la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ).
Parmi ses principaux objectifs, le gouvernement Legault souhaite «réorganiser le modèle de prise en charge actuel, qui est le modèle traditionnel: un médecin, un patient», a déclaré la présidente du Conseil du trésor, mercredi.
«Moi, j’ai une IPS [infirmière praticienne spécialisée] comme “médecin de famille” qui est capable de prendre des rendez-vous, de me donner des soins, de me donner des soins de première ligne», a illustré Sonia LeBel.
De la même façon, Québec a récemment déposé un projet de loi pour permettre aux pharmaciens de traiter plusieurs «maladies courantes», autrefois réservées aux médecins.
Ces professionnels peuvent répondre à la plupart des besoins d’une personne en bonne santé, estime Mme LeBel.
«On veut que les médecins s’occupent des cas les plus lourds, que seuls eux peuvent faire. [...] Ça va, nécessairement, dégager les médecins, donc permettre de voir des gens qui ont besoin de voir un médecin», explique-t-elle.

« Lorsque vous m’avez violée, vous avez mis à mort la personne joyeuse et positive que j’étais. » La victime de Luck Mervil a livré un témoignage fort sur les conséquences de l’agression sexuelle que lui a fait subir le chanteur à l’été 2000, un crime pour lequel le ministère public réclame une peine de deux ans et demi de détention.






