
Les villes canadiennes veulent de l’aide pour le transport collectif
TVA Nouvelles
Le caucus des maires des grandes villes de la Fédération canadienne des municipalités (FCM), dont fait partie la mairesse de Montréal, Valérie Plante, demande au gouvernement fédéral de l’aide pour le transport collectif, estimant que son avenir est en péril.
«La situation est urgente, et nous avons besoin d’un partenariat entre tous les ordres de gouvernement pour régler ce problème», est-il écrit dans la déclaration qu’ils ont envoyée.
Leur demande survient alors que plusieurs sociétés de transports, dont celles de Toronto, Montréal et Vancouver, font face à d’importants déficits. À la Société de transports de Montréal (STM), le trou actuel est de 43 millions $, malgré plusieurs coupures et réductions de service.
«Le gouvernement fédéral et les provinces doivent s’engager publiquement, le plus rapidement possible, d’assurer un soutien d’urgence aux opérations des systèmes de transports collectifs. L’avenir des transports collectifs du pays est en jeu», est-il indiqué dans la déclaration.
Les maires s’alarment que sans aide, ils seront forcés de couper «sérieusement» dans les services des sociétés de transport, mettant leur avenir et leur viabilité en péril.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.










