
«C’est dangereux»: les cyclistes de Montréal s’inquiètent eux aussi de la prolifération des nids-de-poule
TVA Nouvelles
Des cyclistes s’inquiètent pour leur sécurité devant l’état lamentable de la chaussée à Montréal, entre autres celle des pistes cyclables, pendant que de nombreux citoyens se préparent à sortir leur vélo pour le printemps.
« Je trouve ça assez impressionnant. [...] La rue est complètement défoncée. C’est dangereux », réagit David Baril, après avoir contourné sur son vélo un immense nid-de-poule s’étalant sur toute la piste cyclable de la rue de Bordeaux, dans l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie.
Une photo de la spectaculaire crevasse a été partagée sur les réseaux sociaux mardi.
Suscitant de nombreuses réactions, ce cas souligne que les milliers de Montréalais à vélo devront, tout comme les automobilistes, composer cette année avec une chaussée dont l’état a été qualifié de « catastrophique » par l’administration Martinez Ferrada la semaine dernière.
Si la présence de plus de nids-de-poule signifie plus de bris mécaniques pour les automobilistes, le piètre état de la chaussée pose carrément un enjeu de sécurité pour les cyclistes.
« Ça peut causer des chutes et des blessures. Les cyclistes roulent aussi dans les rues lorsqu’il n’y a pas de piste cyclable », fait valoir Jean-François Rheault, PDG de Vélo-Québec.
Avant de s’entretenir avec Le Journal, le livreur à vélo Mehdi Mellouki freine brusquement pour ne pas se retrouver dans le nid-de-poule de la rue de Bordeaux qu’il a vu à la dernière seconde.
« La nuit, ça peut être dangereux si on ne le voit pas. Mon vélo peut supporter les chocs, mais un vélo de cyclistes avec des roues plus fines, il va partir vers l’avant », lance celui qui apportait une commande Uber Eats.
« Les nids-de-poule profonds sont extrêmement dangereux. Ça ne pardonne pas », renchérit pour sa part le cycliste David Baril.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.










