
Les pays d’Asie centrale veulent peser sur le dossier afghan
Radio-Canada
Après le retrait chaotique des États-Unis d’Afghanistan le 30 août dernier, les pays d’Asie centrale, regroupés au sein de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), veulent jouer un rôle dans le futur de l’Afghanistan. Dans cette perspective, ils comptent se mobiliser pour encourager le dialogue entre les parties afghanes.
Il est important de mobiliser le potentiel de l'organisation pour faciliter le début d'un dialogue interafghan inclusif et pour bloquer les menaces du terrorisme, du trafic de drogue et de l'extrémisme religieux provenant de ce pays , a indiqué le président russe Vladimir Poutine, participant par vidéo au sommet de l'OCSOrganisation de coopération de Shanghai vendredi, à Douchanbé, capitale du Tadjikistan.
Les talibans contrôlent pratiquement tout le territoire de l'Afghanistan et il faut stimuler les nouvelles autorités afghanes pour qu'elles tiennent leurs promesses.
L’avenir politique de l’Afghanistan préoccupe les pays d’Asie centrale, notamment ceux qui partagent d’importantes frontières avec ce pays, comme le Tadjikistan.
L'OCSOrganisation de coopération de Shanghai regroupe l'Inde, la Chine, la Russie, le Pakistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan.
Le dirigeant chinois, Xi Jinping, qui a participé au sommet par vidéo, a appelé à encourager l'Afghanistan à mettre en place un cadre politique large et inclusif, à combattre résolument toute forme de terrorisme et à vivre en paix avec ses voisins.
Pékin partage une frontière de 76 kilomètres de long avec l'Afghanistan.

À l'approche du deuxième et dernier tour des élections municipales dimanche en France, les yeux sont rivés sur Marseille. La deuxième plus grande ville de France pourrait élire le Rassemblement national pour la première fois de son histoire, alors que le maire sortant est au coude-à-coude avec le candidat de la droite du RN. Le reportage de notre correspondante Tamara Altéresco.












