
Les nouvelles capacités de l'IA affolent le Tech, les investisseurs et au-delà
TVA Nouvelles
L’invasion des agents IA, capables de réaliser des tâches de façon autonome, donne le tournis au monde du Tech et aux marchés financiers, qui cherchent à identifier gagnants et perdants de l’économie du futur.
« Nous sommes à un point d’inflexion », résume Shay Boloor, du cabinet de conseil Futurum Group, tournant pris avec la sortie de nouveaux modèles d’intelligence artificielle d’OpenAI et Anthropic, début février.
Oublié ChatGPT qui se contentait de répondre à une question donnée, et bienvenue aux agents, vrais assistants susceptibles, notamment, d’écrire seul des milliers de lignes de code, mais aussi de les tester sans répit pour livrer une application directement utilisable.
« On entre dans un monde avec des millions d’agents IA qui tournent en continu » et peuvent même fonctionner de concert sur un projet, décrit Shay Boloor.
De nombreux investisseurs ont vu instantanément dans ce nouveau paradigme une menace existentielle pour les éditeurs de logiciels, en particulier ceux destinés aux entreprises, à la merci d’une armée de bots programmeurs.
Monday.com (gestion de projets), Thomson Reuters (conseil juridique et fiscal notamment) et Salesforce (relations client en ligne) ont ainsi été pris pour cible et perdus chacun au moins 30 % à Wall Street en quelques jours.
« Un patron m’a dit l’autre jour : je n’ai plus besoin de consultants. J’en ai un dans ma poche », illustre Jason Schloetzer, professeur de management à l’université Georgetown.
« C’est trop », estime Dan Ives, analyste du cabinet Wedbush Securities, au sujet du coup de grisou en Bourse, « parce que l’idée que ces modèles vont simplement remplacer les logiciels professionnels et les sociétés de cybersécurité est une fiction ».
La frénésie a encore été accentuée par la sortie en novembre d’OpenClaw, une plateforme de création d’agents multi-usages en mesure de gérer toutes les fonctionnalités de votre ordinateur, des courriels au paiement en ligne.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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