
Les Adirondacks autrement
Le Journal de Montréal
C’est incontestable, les Adirondacks s’avèrent la Mecque des randonneurs pour bon nombre de randonneurs québécois, d’autant plus lorsque le massif s’irise de splendides couleurs automnales ! Mais pour qui n’aurait pas envie de gravir l’un des 46 sommets, voici quelques idées d’activités à réaliser dans les environs pour profiter aussi pleinement du spectacle.
Descente de rivière entre les falaises et Via Ferrata
Aussi connu sous le nom de « Grand Canyon des Adirondacks », le parc d’Ausable Chasm est un incontournable depuis 1870.
Parfait pour les familles ou les amateurs de sensations fortes.
Privilégiez la descente sur tube de la rivière pour jouir d’une vue impressionnante des gorges, optez pour des sentiers faciles avec vue sur les cascades ou laissez-vous tenter par la via ferrata.
►Région de Plattsburgh, 1 h 30 de Montréal, ausablechasm.com
On ne se le cachera pas : c’est une activité qui n’est pas à la portée de toutes les bourses.
Mais pour une expérience romantique ou familiale qui sort de l’ordinaire, la saison s’y prête franchement !
Pour les plus petits budgets, on peut plutôt opter pour aller admirer une flambée de montgolfières lors du Adirondack Balloon Festival qui est un point fort de l’automne et qui soulignera cette année sa 50e édition !

Mars est le Mois de la nutrition, un rendez-vous tout indiqué pour découvrir ce qui se retrouvera dans nos assiettes demain. Chaque année, les nouveautés qui envahissent les étagères des épiceries sont le reflet de nos nouvelles préoccupations : santé, praticité et durabilité. Quelles tendances alimentaires marqueront 2026 ? Cap sur 6 tendances à surveiller qui seront mise de l’avant lors de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »









