
Le télescope James Webb bat son propre record en détectant la plus lointaine des galaxies
TVA Nouvelles
Nouveau record pour James Webb: le télescope spatial a encore repoussé les limites de ses observations en détectant la plus lointaine galaxie jamais découverte, a annoncé la NASA jeudi.
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Cette galaxie, qui existait seulement environ 290 millions d'années après le big bang, présente des particularités ayant de «profondes implications» pour notre compréhension des premiers âges de l'Univers, a expliqué l'agence spatiale américaine.
Nommée JADES-GS-z14-0, elle «n'est pas le genre de galaxies prédites par les modèles théoriques et simulations informatiques dans le tout jeune Univers», ont déclaré dans un communiqué deux chercheurs impliqués dans cette découverte, Stefano Carniani et Kevin Hainline.
«Nous sommes enchantés de constater l'extraordinaire diversité des galaxies qui existaient à l'aube cosmique!», ont-ils ajouté.
En astronomie, voir loin revient à remonter dans le temps. La lumière du Soleil met par exemple huit minutes à nous parvenir, et nous le voyons donc tel qu'il était il y a huit minutes. En regardant le plus loin possible, on peut donc percevoir des objets tels qu'il y a des milliards d'années.
Mais la lumière émise par les objets très lointains s'est étirée jusqu'à nous parvenir, et a «rougi» en chemin, passant dans une longueur d'onde invisible à l'oeil nu: l'infrarouge.
La particularité de James Webb, dont l'une des missions principales est d'explorer le tout jeune Univers, est ainsi de ne fonctionner que dans l'infrarouge.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

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