
Le pape se rend à Iqaluit
TVA Nouvelles
Le pape se rend vendredi en Arctique pour la dernière étape de son voyage au Canada à la rencontre des Inuits, qui attendent à leur tour des excuses pour les pensionnats, mais espèrent aussi des paroles fortes sur les «abus sexuels».
Le souverain pontife de 85 ans fera un dernier discours dans la matinée à Québec avant de s'envoler pour Iqaluit, capitale et plus grande ville du territoire du Nunavut.
• À lire aussi: Messe papale à Sainte-Anne-de-Beaupré : lorsque la réconciliation fait chanter
• À lire aussi: Messe historique du pape François
• À lire aussi: Excuses du pape: «C’est un exercice complètement futile», selon un ancien chef
Dans cet endroit de l'archipel arctique accessible uniquement en avion, dont le nom signifie «place des poissons», vivent un peu plus de 7000 personnes, principalement des autochtones.
Dans les rues d'Iqaluit, faites de petites maisons de couleur perchées sur des falaises qui se jettent dans la mer, les premières étapes du voyage «pénitentiel» du pape ont été scrutées à la loupe par les habitants.
Sur place, il rencontrera d'anciens pensionnaires autochtones dans une école de la ville, à qui il s'adressera lors de son dernier discours.
«Je suis très soulagée par ce qui s'est passé, par les excuses», confie Karol Mablick, 17 ans, qui avoue tout de même ressentir un «mélange d'émotions».

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.










