
Le monde condamne l’assaut des bolsonaristes des bâtiments officiels au Brésil
Radio-Canada
Les dirigeants du monde ont condamné les violences des bolsonaristes, qui ont pris d'assaut plusieurs bâtiments officiels de la capitale brésilienne.
Le nouveau président, Luiz Inacio Lula da Silva, a qualifié de putschistes les auteurs de cet assaut qui rappelle l'invasion du Capitole à Washington il y a deux ans.
Le président américain, Joe Biden, a jugé scandaleuses les violences des manifestants. Son secrétaire d'État Antony Blinken a évoqué une attaque inacceptable.
Dans une déclaration rendue publique dimanche, le premier ministre du Canada Justin Trudeau a écrit que le respect de la volonté démocratique du peuple est primordial dans toute démocratie, y compris au Brésil.
« Le Canada condamne fermement le comportement violent qui a été affiché et nous réaffirmons notre soutien au président Lula et aux institutions démocratiques du Brésil. »
Pour le président mexicain, Andrés Manuel Lopez Obrador, il s’agit d'une tentative de coup d'État des conservateurs au Brésil.
À Moscou, le Kremlin a affirmé soutenir pleinement le président Lula et a condamné les violences de la manière la plus ferme.
La Chine a adopté le même ton en s’opposant fermement à l'attaque violente contre les autorités fédérales au Brésil.
Depuis le Vatican, le pape François a dénoncé les crises politiques sur le continent américain, évoquant en particulier le Brésil.

À l'approche du deuxième et dernier tour des élections municipales dimanche en France, les yeux sont rivés sur Marseille. La deuxième plus grande ville de France pourrait élire le Rassemblement national pour la première fois de son histoire, alors que le maire sortant est au coude-à-coude avec le candidat de la droite du RN. Le reportage de notre correspondante Tamara Altéresco.












