
Le blocus du pont Ambassador a des répercussions sur les écoles et les usines automobiles
TVA Nouvelles
Des répercussions ont commencé à se faire ressentir sur les écoles et les usines automobiles de la région de Windsor, en Ontario, au quatrième jour du blocus organisé sur le pont Ambassador, qui relie le Canada aux États-Unis.
• À lire aussi: EN DIRECT | Les derniers développements sur le coronavirus
• À lire aussi: Très inquiets, les manufacturiers et exportateurs demandent au fédéral de mettre fin aux blocages
«Il est possible qu'il y ait des embouteillages le long de la rue Wyandotte Ouest près du pont Ambassador [jeudi], ce qui pourrait entraîner des retards pour les élèves qui fréquentent les écoles des environs», a indiqué la police de Windsor sur son compte Twitter en matinée, suggérant de prendre d’autres itinéraires pour les déplacements.
Quelques heures plus tard, les autorités ont mentionné que la présence de manifestants «rend l’accès au pont difficile», même s’il n’est pas fermé à la circulation en direction des États-Unis.
«Nous demandons à tous les automobilistes d'éviter les deux points d'accès au pont. Tous ceux qui tentent de traverser le pont Ambassador doivent s'attendre à des retards importants», a-t-il été précisé.
Et la circulation n’est pas la seule à se trouver perturber par ce rassemblement, alors que l’usine de Ford Canada située à Windsor a annoncé sa fermeture mercredi. L’usine présente à Oakville fonctionne quant à elle sur un «calendrier réduit».
«L'interruption du pont Detroit/Windsor nuit aux clients, aux travailleurs de l'automobile, aux fournisseurs, aux communautés et aux entreprises des deux côtés de la frontière, qui connaissent déjà depuis deux ans des pénuries de pièces résultant du problème mondial des semi-conducteurs, du COVID et d'autres problèmes», a souligné Rose Pao, porte-parole de Ford Canada, dans un courriel envoyé à Global News.

«J’ai eu peur du climat de travail»: elle troque enfin ses fichiers Excel pour des bottes de travail
Après des années de doute et de déchirement intérieur, une jeune femme de Terrebonne a décidé de changer de vie et de quitter son travail de bureau pour poursuivre une carrière en construction.

Chaque jour, le fondateur de Floralies Jouvence, Paul Daoust, âgé de 89 ans, se rend au magasin de l’avenue Jules-Verne à Québec pour voir du monde. Cet ancien professeur de sociologie, amateur de poésie et d’arts, qui a aussi fait carrière dans le milieu des affaires, cultive les sourires comme on cultive les fleurs.











