
La CNESST ordonne l’arrêt des travaux au Domaine-de-l’Estérel
Le Journal de Montréal
Quelques jours après avoir détruit illégalement un joyau patrimonial des Laurentides, le promoteur Olymbec s’est vu ordonner un arrêt des travaux sur le même chantier en raison de la possible présence d’amiante, a appris le Journal.
• À lire aussi: Destruction illégale du patrimoine malgré une protection du gouvernement du Québec
«L’arrêt des travaux a été ordonné puisqu’il y a des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante. Le bâtiment est construit à la fin des années 30, une période où l’utilisation de l’amiante était mise dans plusieurs matériaux de construction», a expliqué Cindy L’Heureux, communicatrice régionale pour la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).
Cette dernière a dépêché une inspectrice sur le chantier du Centre commercial du Domaine-de-l’Estérel hier après avoir reçu un signalement par téléphone.
Elle a décidé le jour même de suspendre le chantier où trois jours plus tôt, la partie classée patrimoniale par le gouvernement du Québec construite en 1936 avait été démolie illégalement.
Cela avait poussé la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, à déclencher une enquête pour faire la lumière sur cette destruction non autorisée.
Pas sécuritaire
Bien qu’elle n’ait «pas de certitude» sur la présence d’amiante dans les matériaux et débris à ce moment-ci, la CNESST dit avoir agi par «prudence».
Elle a demandé à l’employeur de vérifier s’il y a de l’amiante sur le site en plus de lui transmettre ses méthodes de travail sur les chantiers où la substance est présente.

La pluie verglaçante attendue mercredi risque de rendre les chaussées et les trottoirs particulièrement glissants, sans compter le risque de pannes de courant qui pourrait augmenter. Voici quelques conseils pour se préparer à cet important épisode de verglas, selon le site du gouvernement du Québec.

« Lorsque vous m’avez violée, vous avez mis à mort la personne joyeuse et positive que j’étais. » La victime de Luck Mervil a livré un témoignage fort sur les conséquences de l’agression sexuelle que lui a fait subir le chanteur à l’été 2000, un crime pour lequel le ministère public réclame une peine de deux ans et demi de détention.






