
La cheffe de l’APN, RoseAnne Archibald, est suspendue
TVA Nouvelles
La cheffe nationale de l’Assemblée des Premières Nations (APN), RoseAnne Archibald, a été suspendue de ses fonctions vendredi en raison d’une déclaration écrite «qui a enfreint ses obligations envers l’APN», a indiqué l’organisation par communiqué.
Dans la déclaration, Mme Archibald a ouvertement accusé ses employés de corruption et indique même qu’un empoisonne l’organisation «depuis huit ans» et qu’un vaste ménage s’impose. Elle demande également une enquête sur la situation.
«Je crois que cette enquête aidera à identifier la toxicité au sein de notre organisation et apportera la guérison et un changement culturel qui sont absolument nécessaires», peut-on lire dans la publication.
Elle souligne également qu’elle a été «discréditée et attaquée» par l’organisation dans ses efforts pour nettoyer l’organisation, qu’elle accusait de monter des «campagnes de diffamation» afin de la faire taire. Pour elle, cette procédure [de destitution] constitue «une distraction fabriquée contre [ses] appels répétés à une enquête sur les huit dernières années de malversations», a-t-elle expliqué dans une autre déclaration publiée sur ses réseaux sociaux.
Celle qui a été élue en juillet dernier sera suspendue jusqu’à ce que le comité exécutif examine un rapport d’enquête et prenne une décision définitive concernant son statut. Elle a reçu l’ordre de ne pas discuter publiquement de l’enquête en cours et il lui est interdit d’assister à l’Assemblée générale annuelle et l’Assemblée des Chefs le mois prochain, précise le communiqué de l’APN.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.










