
L’Iran frappe Israël, le flou persiste sur de possibles pourparlers
Radio-Canada
La frappe dans un quartier cossu de Tel-Aviv a éventré la façade d'un immeuble ancien de trois étages. Israël veut prendre une zone de 30 km au Liban.
L'Iran a tiré mardi une nouvelle salve de missiles sur Israël, provoquant dégâts et blessés à Tel-Aviv, alors que le flou demeure sur d'éventuelles négociations entre Iran et États-Unis pour mettre fin à la guerre au Proche-Orient. Il faut être deux pour discuter et nul ne sait qui représente la partie iranienne. Donald Trump affirme que son administration s'entretient avec un haut dirigeant non identifié, et s'est donné cinq jours pour progresser avant de reprendre les bombardements. Mais Mohammad Bagher Ghalibaf, le président du Parlement iranien, présenté par le site d'informations Axios comme l'interlocuteur, a démenti avec force alors que le conflit est entré dans sa quatrième semaine et paralyse une partie du transport mondial des hydrocarbures. Aucune négociation n'a débuté, a-t-il déclaré sur X, dénonçant de fausses informations [...] pour manipuler les marchés financiers et pétroliers et sortir du bourbier dans lequel les États-Unis et Israël sont enlisés. En attendant que se dissipe ce brouillard, les combats se poursuivent. Des images de l'AFP montraient des rues jonchées de débris mardi matin à Tel-Aviv, tandis que les secours venaient en aide à au moins quatre blessés.













