
L’affaire Chelsea: une mise à feu réussie, mais attention à l’explosion!
TVA Nouvelles
On croyait avoir tout vu et tout entendu concernant la loi sur la laïcité, mais détrompez-vous, chers amis. Une nouvelle manche est en train de se jouer et la partie continue.
Qui aurait pu imaginer une stratégie aussi vicieuse et malhonnête que celle de l’embauche illégale d’une enseignante voilée par la Commission scolaire Western Québec pour transformer celle-ci en premier martyr de la loi 21 et mettre à nouveau en orbite les plus farouches opposants à cette loi?
En une seule semaine, la machine médiatique de La Presse et de Radio-Canada s’est emballée pour «fabriquer» et amplifier cette nouvelle, espérant susciter une vague d’indignation et de soutien à l’enseignante, plutôt que de dénoncer son engagement illégal, deux ans après l’adoption de la loi 21. Mais l’objectif principal de ce pilonnage médiatique, c’était de forcer les politiciens à se prononcer sur cet événement, de faire pression sur eux afin qu’ils fassent monter les enchères, qu'ils condamnent la loi 21 et qu’ils interviennent dans la contestation de celle-ci devant les tribunaux.
C’est ainsi que l’on a pu comprendre que Justin Trudeau interviendra en Cour suprême après les prochaines élections québécoises et que Jagmeet Singh, qui avait promis lors de la dernière campagne électorale fédérale de ne pas intervenir devant les tribunaux pour contester la loi 21, a changé son fusil d’épaule et n’écarte plus la possibilité de se mêler des affaires du Québec. Maintenant que les élections fédérales sont passées et qu’il a compris que son Klondike est davantage dans l’Ouest canadien qu’au Québec.
On apprend même que Patrick Brown, le maire de Brampton en Ontario — dont 70% de la population appartient à des minorités visibles —, a accordé 100 000$ à certains organismes — dont le Conseil national des musulmans canadiens — qui contestent la loi 21 devant les tribunaux, et qu’il a envoyé une lettre aux maires des 100 plus grandes municipalités canadiennes, leur demandant de faire de même et ajoutant qu’il est important de combattre cette loi qui pourrait créer un dangereux précédent.
Le maire de Toronto lui a emboîté le pas, suivi de ceux de Calgary et Winnipeg. En France, on dit de la mairie: une mosquée, trois mandats. Je vous prédis que le maire de Brampton a au moins deux autres mandats devant lui.
La loi 21, celle par laquelle tout nous arrive:
Les insultes
Depuis des décennies, il n’y a pas une seule loi votée au Québec qui a connu autant d’opposition et qui nous a valu autant de mépris et d’injures que la loi 21. Pour vouloir séparer les religions de l’État, comme on l’a fait avec les catholiques, mais cette fois-ci en incluant l’interdiction du port du voile islamique chez les enseignantes, nous avons reçu les pires insultes; la loi 21 a été comparée à un génocide ethnique pacifique (!) par le maire d’Hampstead, William Steinberg. Elle a aussi été comparée aux lois de Nuremberg par l’avocat Azim Hussain lors du procès en Cour supérieure, un dangereux prélude au nazisme, semble-t-il.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.









