
Kiska l’orque: «C’est un traitement qu’on ne réserve même pas aux criminels»
TVA Nouvelles
La pression s’accentue pour faire libérer l’épaulard Kiska du parc Marineland, la seule orque en captivité au Canada, alors que de nombreuses pétitions et des organismes de défense des animaux demandent sa libération.
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Pour Phil Demers, ancien entraineur d’animaux au parc Marineland, les comportements de Kiska, qui est complètement seule depuis 2011, ne sont pas normaux.
Sur plusieurs vidéos, on peut voir l’orque se frapper violemment la tête contre les parois de son aquarium.
«Pendant mes douze années là [chez Marineland], je n’ai jamais vu un autre épaulard faire quelque chose comme ça», explique l’ancien entraineur.
«Elle est en détresse. C’est un animal qui souffre. Elle souffre mentalement, elle souffre physiquement, et ses conditions continuent de se détériorer. Il faut que quelque chose se passe avant qu’il soit trop tard», poursuit M. Demers.
Malgré qu’il soit désormais interdit au Canada de garder des épaulards en captivité, Marineland dispose d’une sorte de clause grand-père qui lui permet de conserver l’animal dans son enceinte.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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